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Jean-Pierre Chevènement stà megliu

In un intervista à Le Parisien, dice chì Alain Orsoni s'hè fattu tumbà quindeci anni fà.



Jean-Pierre Chevènement stà megliu
L'articulu esciutu in Le Parisien di u dui di ghjennaghju hè intitulatu "Faut-il encore redouter les nationalistes corses". Pè risponde, a giurnalista hà dumandatà à Gilles Simeoni è à Jean-Pierre Chevènement. È l'anzianu ministru di l'internu hè in forma, a dice ellu : " Je reste extrêmement circonspect"

Bon. Ma perchè ? Prima spieca chì : "je ne suis pas hostile au nationalisme corse : je défends avant tout l’Etat républicain, tant sur l’île que sur le continent. Je reste attaché à ce que l’Etat soit reconnu comme l’émanation de tous les citoyens français sans distinction d’origine, de couleur de peau ou de religion. Bien sûr, la Corse a son histoire, incarnée au XVIII e siècle par Pascal Paoli. Mais depuis le 14 juillet 1790, fête de la Fédération, la page est tournée. La Corse, qui y était représentée, fait partie intégrante de la nation et du Peuple français."

Femu tabula rasa di u passatu è giremuci versu l'avvene. Ma quand'ellu parla di i naziunalisti, ùn hè micca serenu : "La plupart de leurs revendications auraient pour conséquence de faire sortir la Corse du cadre républicain. La reconnaissance de la nation corse, la co-officialité de la langue corse avec le français, le statut de résident fiscal qui remettrait en cause le principe de l’égalité de tous les citoyens devant l’impôt, sont des revendications inacceptables. La Corse est la collectivité la plus décentralisée de France. Sur certains sujets comme l’investissement, les liaisons entre l’île et le continent, il est normal de débattre. Mais il faut maintenir le principe de la souveraineté du Peuple français et d’une République une et indivisible."

È quì, l'affari si ne vanu di male. Per ellu, Alain Orsoni saria statu assassinatu... quindeci anni fà :

"La dérive du nationalisme corse vers le grand banditisme est ancienne. Elle a été très bien décrite par Alain Orsoni, en 2000, dans un livre intitulé « Pour solde de tous comptes ». Alain Orsoni, qui fut l’un des chefs historiques du nationalisme corse, a été assassiné quelques mois après. Cette dérive a nourri une longue suite d’assassinats qui ne fut interrompue que faute de combattants. La police et la justice ont fait leur travail et mis sous les verrous les criminels qui ne s’étaient pas entre-tués. Mais dès qu’ils en verront l’opportunité, les nationalistes peuvent reprendre leurs actes de violence. C’est après l’une de ces trêves que le préfet Erignac avait été assassiné. Je reste donc prudent et extrêmement circonspect."

Ma cumu l'anzianu ministru di l'internu hà pussutu cunfonde Alain Orsoni è François Santoni ? E medicine forse.

Per finisce :
"Les attentats du 13 novembre n’ont déclenché nulle part ailleurs en France de telles manifestations xénophobes. Le nationalisme corse est par définition un nationalisme ethnique qui exclut tout ce qui n’est pas corse. Il y a un mot dans l’île, les « pinsut », pour désigner les continentaux."

"La vieillesse est un naufrage", dicia De Gaulle.

u 3 di Ghjenaghju 2016



1.mandatu da cyrilcattana u 04/01/2016 11:22
Chevènement face :
" Orsoni, Santoni,... !! Tous ces noms qui finissent en i ou en a ! C'est dur pour moi qui suis de Belfort !"

C'hè dino, O signô, a parola "frusteri" pa i cuntinentali micca francesi : hè difficule, 'st' isula...
lol

2.mandatu da Oimé Afrancia u 04/01/2016 22:33
LES FRANCAIS SONT DES VEAUX ; dicia DE GAULLE ..

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